À ρ = 28, le point s'agite encore après 200 unités de temps : deux départs séparés d'un cent-millième se quittent après 25,1 unités.
Le ruban suit un point dans un espace à trois dimensions. Il change d’encre à chaque passage d’une aile à l’autre, et s’élargit quand le point va vite. Le trait jaune suit un second point, parti à un cent-millième du premier : il reste caché dessous, puis s’en écarte.
Le réglage ρ joue le rôle du chauffage. Tant qu’il reste faible, le point finit par se poser. Lorenz calcule que ce repos cesse d’être stable au-delà de 24,74, et choisit 28, juste au-dessus. Là, le trajet ne se répète plus, mais reste toujours sur la même forme : on ne sait plus où sera le point, on sait seulement qu’il sera sur le papillon.